Journée des Dys 2022

 

Venez retrouver Sensoridys pour échanger au sujet de la dysfonction proprioceptive et son impact sur la scolarité (clic sur les images):

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- Samedi 8 octobre 2022 – LYON (Dystinguons-nous Rhône):

affiche-JND-2022

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- Samedi 8 octobre 2022 – Auxerre (Pluradys):

pluradys

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-Samedi 25 octobre 2022 – MUNICH ( Dys à Munich) :

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Merci à Dystinguons-nous Rhône, Pluradys et Dys à Munich pour leur invitation.

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Sensoridys organise aussi son propre rendez-vous en visioconférence.

- Jeudi 20 octobre  à 17 H – ZOOM (Clic sur l’image pour s’inscrire)

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Sensori-motricité et dyslexie proprioception et imagerie mentale



Proprioception et imagerie mentale chez l’enfant dyslexique

Proprioception et imagerie mentale chez l’enfant dyslexique dans Activité musculaire & cognition

Pré-inscription possible en cliquant sur le lien :

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Le jeudi 20 octobre à 17H, dans le cadre de notre « Mois des Dys » en visioconférences, le Dr Jérémie Gaveau nous parlera de deux études très novatrices en lien avec la dyslexie et la proprioception publiées récemment par l’INSERM U1093 CAPS :

 dyslexie dans Dys
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Julie Laprevotte, Charalambos Papaxanthis, Sophie Saltarelli, Patrick Quercia & Jeremie Gaveau

Sci Rep 11, 299 (2021).

https://doi.org/10.1038/s41598-020-79612-4

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Alice van de Walle de Ghelcke , Xanthi Skoura , Martin Gareth Edwards , Patrick Quercia , Charalambos Papaxanthis

J Neuropsychol. 2021 Jun;15(2):215-234. doi: 10.1111/jnp.12220.

DOI: 10.1111/jnp.12220

Un résumé vous sera donné plus tard.

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Archives pour la catégorie Dys

Affiche Sensoridys

 

Sensoridys a le plaisir de vous présenter sa nouvelle affiche. Nous sommes fiers d’avoir obtenu pour celle-ci le soutien officiel de l’unité INSERM 1093 CAPS et de ISPROD-International Society for Proprioceptif Disorders.

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Affiche petite

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Les prismes posturaux dans le traitement proprioceptif chez le dyslexique de développement

Bonjour,

Il y a quelques mois, Sensoridys avait proposé à ses adhérents de répondre à l’enquête d’une étudiante en orthoptie sur : Les prismes posturaux dans le traitement proprioceptif chez le dyslexique de développement. 110 personnes ont répondu à ce questionnaire et nous les remercions pour l’aide qu’ils ont apportée à cette étudiante.

Celle-ci m’a fait parvenir un petit article écrit pour être incorporé à son mémoire, qui reprend les grandes lignes de l’histoire et de la prise en charge proprioceptive de la dyslexie. Son but est de résumer le plus brièvement possible son mémoire et de le faire comprendre au grand public. Je vous invite à en prendre connaissance pour vous familiariser avec les connaissances de base de celui-ci :

article Cyrielle


Crédit : Photos des prismes, Dr Patrick Quercia


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« Dys le jour, Agité la nuit ! » , Dr Patrick Quercia

Suite à la journée Journée nationale du Sommeil, alors que le sommeil de l’enfant devient un sujet de préoccupation et que ses liens avec les troubles des apprentissages émergent, Sensoridys vous propose en accès libre une conférence passionnante du Dr Patrick Quercia, qu’il nous avait présentée le 21 octobre 2021 : « Dys le jour, agité la nuit ! ».

Celui-ci nous explique le rôle du sommeil, l’impact d’une dysfonction proprioceptive sur le sommeil de l’enfant et nous présente l’étude scientifique sur le sommeil des enfants dys, en partie financée par Sensoridys, qui est actuellement en cours :

Image de prévisualisation YouTube

La discussion qui a suivi cette visioconférence est accessible aux adhérents de Sensoridys dans l’espace : Les visios de Sensoridys.


Ce sujet est d’autant plus d’actualité que va se tenir la Conférence internationale du Conseil Scientifique de l’Education Nationale : « Mieux dormir pour mieux apprendre » le 23 mars 2022 au Collège de France, et en direct et en replay sur la chaîne Youtube de Éducation France.

Il est intéressant de voir qu’après 20 ans ou plus d’errance théoricienne, des cognitivistes commencent à se demander si des phénomènes « physiques » comme le sommeil pourraient être à l’origine de troubles des apprentissages. Iront-ils jusqu’à penser qu’ils pourraient être à l’origine et de modifications de la plasticité cérébrale et de l’apparition de cerveaux « singuliers » chez les « dys » ? Les praticiens qui, eux, ne travaillent pas sur des théories, mais avec de vrais patients, parlent depuis des années du rôle délétère des troubles du sommeil dont l’origine est très probablement une dysfonction proprioceptive. En tous cas, un traitement proprioceptif bien conduit a un rôle très positif sur le sommeil comme le montre une pré-étude (citée dans le livre de Quercia et Marino en 2018), ayant évalué en 2015  l’effet du traitement sur le sommeil de 100 dyslexiques vus à la suite.

C’est pourquoi Sensoridys participe au financement d’une étude scientifique sur le sommeil des enfants dys : « Objectivation de l’efficacité de la prise en charge proprioceptive sur le sommeil des enfants dyslexiques : étude par actimétrie tridimensionnelle nocturne.« 

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Voir aussi notre site principal : sensoridys.fr

DYSLEXIQUE

 

Petit article plus léger que d’habitude.

J’ai trouvé très sympa cette petite chanson de TONTON DENIS Denis Hachez qui dédramatise la situation ! (Même si nous ne considérons pas que le problème est dans la tête, s’agissant de l’hypothèse proprioceptive)

Cet enseignant a décidé d’écrire une chanson en l’honneur des dyslexiques mais également pour expliquer aux autres enfants en quoi cela consiste et leur inculquer le respect et le vivre-ensemble :

Tous les jours, dans mon métier, je rencontre des enfants dyslexiques. On met en place certaines choses mais les parents ne savent pas toujours les outils qu’on utilise pour leur venir en aide. Via cette chanson, je souhaitais leur montrer la face cachée de l’école mais également faire comprendre aux enfants dyslexiques qu’ils s’en sortiront dans la vie.

Ces enfants ont envie d’apprendre et sont heureux qu’on s’occupe d’eux ! Il faut savoir qu’une fois pris en charge, ces enfants s’améliorent et puis, ils ont envie d’apprendre, ils sont souvent plus heureux, ils aiment qu’on s’occupe d’eux et nous le rendent autrement ! De notre côté, on n’a pas appris à gérer ce genre de situation en faisant nos études d’instit, donc on doit faire ce travail par nous-mêmes et c’est qu’on fait ; on met des choses en place petit à petit pour les aider » le tout dans la joie et la bonne humeur.

Bravo pour l’initiative ! A faire écouter à vos enfants Dys !

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Il y a bien des fleurs qui poussent dans le sable …

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Marc a  reçu ce jeudi 27 mai une réponse positive pour  ses 7 demandes sur Parcousup, dont l’ IUT d’informatique qu’il souhaitait .
Vous nous avez accompagné tout au long de ses 8,5 années (blog démarré en novembre 2012), vous avez suivi nos hauts et nos bas, notamment chaque fois que le traitement proprioceptif nécessitait un ajustement. Nous nous dirigeons tout doucement vers l’épilogue du journal de ce traitement. Il lui reste encore à décrocher le Bac, formalité normalement, puis je mettrai un point final à son histoire ici, afin qu’il puisse retourner à son anonymat, dont je l’ai sorti  sans vraiment lui demander son avis il y a bientôt 9 ans.
Voilà, j’ai envie de dire à tous les parents d’enfants dys, dysproprioceptifs : accrochez-vous, allez jusqu’au bout du traitement proprioceptif, tenez bon, accompagnez vos enfants et vous finirez par voir le bout du tunnel !
Je me souviens de l’époque où, désespérée, je surfais sur le Net pour trouver le témoignage de mamans dont l’enfant Dys s’en était sorti…  Aujourd’hui, l’histoire du traitement proprioceptif de Marc arrive à son terme et son parcours me fait penser cette citation de Grand Corps Malade :
Je fais partie de ceux qui pensent qu’y a pas de barrière infranchissable.
Il faut y croire un peu, y’a bien des fleurs qui poussent dans le sable.
Et c’est quand tu te bats qu’il y a des belles victoires que tu peux arracher.
Comme se relever avec une moelle épinière en papier mâché.
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Je n’apprends rien à personne, tu es vivant tu sais ce que c’est
Vivre c’est accepter la douleur, les échecs et les décès.
Mais c’est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant
Et pour ça, faut du cœur et un mental de résistant


Edit du 07/12/2021 : Marc a obtenu son Bac avec mention bien et s’épanouit dans son IUT.

Edit du 26/01/2022 : Marc s’éclate en IUT d’informatique, avec 15 de moyenne générale au premier semestre. Tout baigne !

Credit : Image par analogicus de Pixabay

La prise en charge de la dysproprioception/Dr Quercia

Anne-Charlotte Declercq, neuropsychologue, a mis en ligne sur Youtube la visioconférence du Dr Patrick Quercia, chercheur associé à l’Unité INSERM U1093 Cognition Action et Plasticité Sensorimotrice, qui cartonne sur Facebook (+ 13 000 vues en 10 jours). J’y interviens dans la dernière demi-heure pour y présenter Sensoridys. Durant cette conférence d’1h30, le Dr. Quercia vous présente une prise en charge innovante des troubles des apprentissages. Il évoque une hypothèse proprioceptive (la présence d’une dysproprioception/dysperception) à l’origine des troubles « dys » et vous présente le traitement de la dysfonction proprioceptive. Après 30 minutes d’explications, suit une heure de réponses aux questions posées au préalable par le public.

Je vous souhaite de passer en compagnie de ce grand chercheur un agréable moment, riche d’enseignements et de satisfaction intellectuelle à l’occasion de l’exploration de ce sens si particulier qu’est la proprioception.

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Note : Le livre du Dr Quercia, « Le bonheur retrouvé d’une enfant dyslexique », dont il est question en fin de vidéo est disponible sur Amazon.

La prise en charge de la dysproprioception/Dr Quercia dans Dys

Lorsque j’ai vu Lilou pour la première fois, l’infinie tristesse de son regard d’enfant dyslexique m’a impressionné : il y avait urgence. Elle avait pourtant tout essayé : orthophonie, orthoptie, psychomotricité, aide psychologique, … et chaque professionnel avait fait le mieux qu’il pouvait pour l’aider. Mais le résultat restait très limité et désespérait Lilou et ses parents. Ceux-ci avaient entendu parler d’une nouvelle méthode – appelée traitement proprioceptif – qui avait des partisans farouches mais aussi des détracteurs. Ils avaient décidé d’en savoir plus par eux-mêmes et avaient pris rendez-vous. Après avoir assisté à un examen clinique complet, ils ont compris et se sont engagés dans cette nouvelle voie thérapeutique. Tous trois ont eu bien raison. Cet ouvrage raconte ainsi l’histoire du traitement proprioceptif de Lilou, jeune dyslexique minée par ses résultats scolaires et l’image qu’elle donne d’elle-même à ses amis et ses parents. Chaque chapitre contient deux parties. Dans la première partie, accessible à tous, le lecteur assistera au déroulement des examens et à leur explication puis à la mise en place du traitement tout au long d’une année. Dans la seconde, plutôt destinée à ceux dont la culture scientifique donne envie d’aller plus loin, le curieux trouvera des notions plus complexes et accédera aux mécanismes qui pourraient expliquer pourquoi le traitement proprioceptif peut aider les dyslexiques mais aussi les dyspraxiques et les enfants ayant des troubles attentionnels. Enfin, un résumé de nos travaux de recherche, dont la plupart ont été réalisés dans le cadre de l’INSERM, est disponible en fin de livre.

Un petit miracle !

Un petit miracle ! dans Dys

Il semblerait bien qu’il ne faille jamais désespérer et que tout finisse par arriver ! Comme vous le savez, je me désespère depuis longtemps de ne jamais entendre le mot PROPRIOCEPTION dans la bouche, ou sous la plume, de ceux qui nous sont présentés comme les spécialistes des toubles Dys. Comme s’il s’agissait d’un gros mot, le sens dont il ne faut pas prononcer le nom, tel Voldemort dans la saga Harry Potter. Par exemple, en 2017, le Dr Pouhet mettait en ligne un petit document « Le cerveau de l’apprenant », dans lequel figurait aux pages 28 et 30, des schémas expliquant la relation entre organes des sens et réponse motrice, sans que ne soit citée la proprioception :

A l’époque, j’avais été très surprise de voir qu’on pouvait encore parler du lien entre sensorialité et motricité sans citer la proprioception dans les sens impliqués, alors qu’il existait des centaines de publications internationales prouvant le rôle de la proprioception dans les apprentissages moteurs et dans la correction des erreurs motrices.

Mais il semblerait que ce temps soit révolu, le mot proprioception apparaissant enfin et à plusieurs reprises dans le dernier livre du Dr Michèle Mazeau. : « Troubles visuo-spatiaux, leur impact sur les apprentissages ». Alleluia !

Le Dr Michèle Mazeau a toujours parfaitement décrit les troubles visio-spatiaux et leurs conséquences, mais je trouvais regrettable qu’elle n’évoque pas le rôle de la proprioception dans ceux-ci. Il semblerait que cette époque soit derrière nous et c’est tant mieux ! Dans son livre édité chez Tom Pousse et dont vous pouvez lire un extrait sur le site de son éditeur, on trouve même un schéma à la page 9, où apparait le rôle de la proprioception (« dans chaque articulation ») et du système vestibulaire (« oreille interne ») dans l’analyse de l’espace :

 SDP/dysproprioception dans Neurovision

Il manque encore dans ce livre, pour que mon bonheur soit total, le rôle de la proprioception oculaire dans la localisation spatiale visuelle. En effet, la proprioception oculaire permet au cerveau de connaître la position des globes oculaires dans leur orbite et de les diriger efficacement en direction de leurs stimuli. La proprioception oculaire à en effet un rôle majeur dans l’analyse visio-spatiale. Mais cela viendra. Il ne fait pour moi aucun doute qu’à terme tout le monde en vienne à prendre en compte l’importance de ce sens si particulier, sans lequel la vie telle que nous la connaissons serait impossible. Le Dr Quercia était juste beaucoup trop en avance sur son temps !

Crédit : Image par Gerd Altmann de Pixabay 

L’aventure continue !

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Le temps passe, Marc est aujourd’hui en Terminale STi2D et j’ai envie de partager ce graphique de son premier trimestre  :

L'aventure continue ! dans Dys

Au grand dam de son père, que la matière n’a jamais intéressé, il est le meilleur de sa classe en philosophie. Quand on se rappelle la difficulté qu’il avait à construire et écrire une phrase correcte, à maîtriser la conjugaison, la concordance des temps, l’orthographe (qui est maintenant assez bonne, même en écriture manuelle), on mesure le chemin parcouru.

Premier de sa classe en anglais, langue qu’il a apprise après avoir démarré le traitement proprioceptif et dont l’apprentissage le motive pour jouer en ligne avec des étrangers, pour regarder des séries en anglais, pour le métier dans le domaine de l’informatique qu’il envisage.

Premier de sa classe aussi en système d’information et numérique, vous l’aurez compris c’est la matière qu’il préfère.

L’espagnol, il s’en fiche et je n’ai jamais mis l’accent sur cette langue, à l’époque où nous avions déjà tant de matières à travailler. Innovation technologique et écoconception, ça ne l’intéresse pas beaucoup, alors il ne fait pas beaucoup d’efforts. En sciences-physiques, il a retrouvé la prof si exigeante qu’il avait en seconde, et il s’en sort plutôt bien maintenant.

Restent les mathématiques, seule matière où l’on sent encore l’impact de ses troubles initiaux sur la construction du sens du nombre. Quand les fondations en mathématiques sont fragiles, cela impacte durablement la suite malgré toute l’énergie que nous avons déployé depuis des années.

En classe et aux examens, il fait exactement les mêmes contrôles que les autres, n’a pas de tiers temps. Il utilise son ordinateur pour écrire quand il le souhaite, car il va beaucoup plus vite et maîtrise à la perfection la frappe et cet outil. Mais il est maintenant capable d’écrire sans se fatiguer, même si son écriture pourrait sans doute être plus jolie et améliorée avec quelques séances de rééducation ( mais ça ne l’intéresse absolument pas).

Enfin, pour finir, le moins que je puisse dire c’est qu’il ne se tue pas au travail ! C’est un jeune bien dans sa peau, qui sait où il veut aller. Il a aussi eu son code récemment, sans rencontrer de difficulté particulière. En route pour la conduite maintenant !

Voilà, pour ma part je ne regretterai jamais d’avoir passé la porte du cabinet du Dr Quercia il y a 7 ans et, au travers de l’existence Sensoridys, j’espère lui montrer un peu de la reconnaissance que je lui porte pour avoir transformé la vie de mon fils !

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